Le panneau flexible s'adapte aux surfaces courbes et légères

Le panneau solaire flexible utilise des cellules en couches minces (CIGS, CdTe) ou des cellules monocristallines amincées laminées sur un substrat souple en ETFE ou PET. Son épaisseur de 2 à 5 mm et son poids de 2 à 3 kg/m² lui permettent de s'adapter aux surfaces courbes ou fragiles : toits de camping-car, ponts de bateau, toitures en bac acier léger et structures nomades.

Technologies et rendements

Les cellules monocristallines amincies (type SunPower Maxeon) atteignent 22 à 23 % de rendement dans un format flexible. Les couches minces CIGS (cuivre-indium-gallium-sélénium) plafonnent à 15 à 18 %. Le choix dépend de la surface disponible : en espace restreint (toit de van), privilégiez le monocristallin pour maximiser la puissance par m².

Limites et précautions

L'absence de cadre aluminium et de lame d'air ventilée provoque une surchauffe des cellules. La perte de rendement atteint 10 à 15 % aux heures chaudes par rapport à un panneau rigide ventilé. La durée de vie se limite à 10 à 15 ans (contre 25 à 30 ans pour un panneau rigide) en raison de la dégradation accélérée de l'encapsulant souple sous les UV.

  • Épaisseur : 2 à 5 mm
  • Poids : 2 à 3 kg/m²
  • Rendement monocristallin souple : 22 à 23 %
  • Durée de vie : 10 à 15 ans

Le collage direct sur la surface (colle polyuréthane ou ruban VHB) reste la méthode de fixation la plus courante. Nettoyez et dégraissez le support avant application. Prévoyez une sortie de câble étanche et un passage vers le régulateur de charge (12/24 V pour les applications mobiles) ou le micro-onduleur (230 V pour les installations résidentielles).

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